La communauté de commune des Trois-Rivières, dont fait parti Montauban, impose à ses administrés une hausse de 650 % sur la partie inter-communalité pour les impôts fonciers 2008.
On se demande bien ce que fait Mme Barèges, elle qui fait partie des élus de l’UMP qui n’ont de cessent d’annoncer des baisses d’impôts ?
Le 8 septembre 2008 viennent d’être condamnés 2 personnes pour avoir capturés une dizaine de hérissons, une espèce protégée. Montant de l’amende : 6000 €.
Le 21 avril 2008, le chasseur qui avait abattu l’ourse Canelle avait été relaxé, alors que l’ours est aussi une espèce protégée et que la mort de cette ourse mettait fin à la lignée Pyrénéenne.
Décision de justice difficile à comprendre, qui ne fait aucune différence entre la disparition définitive d’une espèce et la disparition de quelques individus.
Décision de justice qui va même à l’encontre de toute logique concernant la sauvegarde de la biodiversité.
On ne va quand même pas imaginer que cette justice ait jugé des hommes plutôt que leurs actes, les premiers étant Tziganes et le second non !
La Conférence internationale sur l’agriculture biologique et la sécurité alimentaire s’est tenue à Rome, du 3 au 5 mai 2007, en marge de la trente-troisième session du Comité de la sécurité alimentaire mondiale, à la FAO (Rome). L’objectif de cette Conférence était de mettre en lumière l’importance de l’agriculture biologique pour la sécurité alimentaire, grâce à l’analyse des informations disponibles dans différentes régions agroécologiques du monde. Les participants ont défini les potentiels et les limites de l’agriculture biologique, en fonction de sa capacité à faire face au défi de la sécurité alimentaire, notamment les conditions nécessaires à son succès.
Voici les conclusions de ce rapport :
L’agriculture biologique peut contribuer à la sécurité alimentaire, mais sa capacité à affirmer son rôle dépend en grande partie de l’existence d’une véritable volonté politique. L’agriculture biologique peut atténuer les effets des nouveaux problèmes, comme les changements climatiques, grâce à des mesures comme la fixation améliorée du carbone du sol. Elle propose également des solutions pratiques en matière d’adaptation aux effets des changements climatiques.
L’agriculture biologique permet de renforcer la sécurité hydrique dans plusieurs domaines : qualité de l’eau potable, diminution des besoins en irrigation des sols biologiques et augmentation des rendements dans des conditions de stress hydrique dû à la variabilité climatique.
L’agriculture biologique permet de protéger l’agrobiodiversité et d’en garantir une utilisation durable.
L’agriculture biologique renforce la suffisance nutritionnelle, grâce à une diversification accrue des aliments biologiques, qui sont plus riches en micronutriments.
L’agriculture biologique stimule le développement rural, en créant des revenus et des emplois dans des zones où les populations n’ont d’autre choix que de recourir à la main- d’œuvre, aux ressources et aux connaissances locales.
Il est indispensable d’établir un réseau international axé sur la recherche biologique et sur une vulgarisation rationnelle, afin de poursuivre la mise en valeur de l’agriculture biologique. Une partie plus importante des ressources publiques devrait être consacrée aux sciences agroécologiques.
La sécurité alimentaire est étroitement liée aux politiques agricoles qui déterminent les choix en matière d’exportation et d’importation. L’agriculture biologique établit un lien entre les objectifs économiques et les objectifs environnementaux et sociaux, mais sa mise en valeur ne peut se poursuivre si les mêmes règles ne sont pas appliquées à tous, grâce à des interventions appropriées de politique générale.
La sécurité alimentaire n’est pas uniquement un sujet de préoccupation pour les pays en développement, car la crise des combustibles fossiles, les changements climatiques et d’autres faiblesses de la chaîne alimentaire sont également susceptibles de mettre en danger les zones ne souffrant pas d’insécurité.